« On nous a volé la naissance de notre fils » : un couple porte plainte contre l’hôpital de Guéret, un médecin et une sage-femme.

Un couple porte plainte contre un obstétricien contractuel, une sage-femme ainsi que le centre hospitalier de Guéret, dénonçant des violences obstétricales et des manquements graves ayant mis en danger la vie de leur bébé et de la maman le 5 décembre 2019.

« On nous a volé la naissance et l’enfance de notre fils. »

C’était il y a six mois, mais Marine revit encore dans sa chair, en en parlant, chaque seconde des quatre jours qu’elle a passés à la maternité de Guéret, dans la Creuse. Et les quinze jours qui ont suivi, passés au chevet de son bébé, en réanimation néonatale à l’hôpital mère-enfant de Limoges où il a dû être transféré. 

« On a vu notre fils 14 heures après sa naissance. Il était dans le coma quand on lui a fait sa première toilette. On a pu le prendre dans nos bras que trois jours après sa naissance. On l’a entendu crier seulement cinq jours après. »

A sa naissance, le bébé du couple souffre d’une encéphalopathie anoxo-ischémique néonatale, une complication sévère de l’asphyxie périnatale. En d’autres termes, le bébé a manqué d’oxygène pendant une période conséquente durant le travail. Ainsi que d’une bosse sérosanguine, un hématome entre la peau et les os du crâne « de la taille d’un melon », se rappelle les parents. Deux conséquences de « l’acharnement du médecin », dénoncent-ils, en racontant en détail le déroulé d’une prise en charge où ils ont observé de nombreux « manquements graves » et « incompétences ».

Des « manquements » successifs et un « acharnement » de la part de l’obstétricien

Une radio du bassin refusée plusieurs fois alors que la maman craint qu’il ne « passe pas » par voie basse, une péridurale qui ne fonctionne pas parce que le dosage était dix fois inférieur au protocole, un bolus d’anesthésique surnuméraire sans autorisation de l’anesthésiste, des remarques désobligeantes quant au fait qu’« elle ne sait pas pousser » alors que le bébé n’est pas engagé au moment des premières poussées, l’utilisation de la ventouse sur l’hématome de son bébé, « au moins dix fois », « jusqu’à lui en faire arrêter le cœur » et faire rompre le matériel, puis celle d’un forceps alors que le bébé n’est toujours pas engagé.

Le médecin s’enquiert de savoir si les capteurs marchent lorsque le monitoring du bébé ne montre plus d’activité. « Il a continué sans se demander si ce n’était pas le cœur de mon fils qui avait cessé de battre. ». Marine se souvient alors du “Ce serait dommage de finir par une césarienne madame” du médecin « alors que mon fils est en train de mourir ». Elle demande que la césarienne soit bien sûr pratiquée si elle doit l’être. « Avant qu’on me déclenche, le médecin m’avait demandé de manière désinvolte si je voulais une césarienne. Je lui avais répondu que non, dans la mesure du possible. Pour un premier enfant, on ne pense pas tout de suite à la césarienne », confie la jeune femme. Et comme elle avait été rassurée par le fait qu’une radio du bassin ne semblait pas nécessaire, elle s’en est remise aux décisions médicales.

Leur fils entre la vie et la mort

Un code rouge (*) est finalement déclenché mais la jeune femme ne sera admise au bloc que 30 minutes plus tard. Entre-temps, le médecin « s’acharne encore avec la ventouse ». Pour finir par glisser à la sage-femme « que de toute façon, il ne serait jamais passé ». Il y a aussi ce compte rendu médical incomplet où ne sont pas archivés « les gaz du sang qui permettent de montrer que notre fils a manqué d’oxygène » ou le monitoring du bébé. Et ce déni du médecin qui, réuni le lendemain matin avec le chef de service et l’obstétricien qui a suivi la grossesse de Marine, dit au père que la veille, il avait « proposé une césarienne de confort » à sa femme, et elle n’« en a pas voulu ».

Le papa n’apercevra son fils que 45 minutes après sa naissance. « On nous a dit de ne pas nous inquiéter, qu’il avait avalé du liquide amniotique, qu’ils l’avaient désencombré. » En réalité, leur bébé, qui est né en état de mort apparente, a fait un arrêt cardiaque à une minute de vie et a dû être réanimé, ce qu’ils n’apprendront une semaine plus tard. Trois heures après sa naissance, l’enfant est transporté en réanimation néonatale à Limoges où ses parents le rejoignent le lendemain matin.

« Quand on l’a vu, notre vie s’est arrêtée. Il était complètement sédaté à cause de la douleur causée par l’hématome, intubé et plongé en hypothermie à 33 °C pendant 72 heures pour préserver son cerveau. »

Sur place, l’équipe médicale confirme aux parents « que ce qui c’était passé était très grave » et que leur enfant est entre la vie et la mort. Et que s’il survit, il pourrait conserver de graves séquelles. Lors d’une entrevue avec le père, au matin du transfert de sa femme, l’obstétricien qui a procédé à l’accouchement a remis en doute le diagnostic des pédiatres de Limoges. « Il était étonné du transfert, pour lui tout allait bien, notre bébé avait juste avalé du liquide amniotique ».

Aujourd’hui, le petit garçon va bien mais peut encore développer des séquelles. Jusqu’à ses six ans, il devra faire l’objet d’un suivi très rigoureux et devra subir de nombreux examens et ses parents, vivre encore dans l’angoisse.

Avec son compagnon, Marine a décidé de porter plainte contre l’obstétricien contractuel et la sage-femme qui l’ont prise en charge lors de son accouchement mais également contre le centre hospitalier de Guéret.

« On porte plainte contre le médecin pour l’acharnement qu’il a eu à faire naître mon fils par voie basse et pour ne pas avoir mis en œuvre les moyens nécessaires pour le sauver. Contre la sage-femme pour non-assistance à personne à danger parce qu’elle n’a pas réagi et contre l’hôpital pour les nombreux manquements qu’il y a eus lors de notre prise en charge »

D’autant qu’un autre couple creusois a vécu le même scénario de « violences obstétricales » à peine douze heures avant Marine et entre les mains du même médecin. Médecin contractuel qui a exercé pendant deux ans et demi au CH de Guéret, avant que le directeur, Frédéric Artigaut ne mette un terme à son contrat une semaine plus tard suite à ces deux témoignages.

« Son départ est consécutif de la tension que ça a créée au sein de l’équipe obstétricale », explique-t-il, soulignant également avoir saisi l’ARS pour faire deux déclarations « d’événements indésirables graves liés aux soins ». « C’est une démarche de transparence que l’on doit à nos usagers. L’ARS conduit une instruction professionnelle et technique pour pouvoir imputer ou non une responsabilité au médecin en question ou au centre hospitalier. Aujourd’hui, poursuit le directeur de l’hôpital, je ne peux pas rejeter sur ce médecin seul les difficultés qui ont été rencontrées. J’attends le résultat de l’enquête et si le centre hospitalier avait des responsabilités, j’ai dit aux parents qu’il ne se déroberait pas. »

Marine a rejoint un collectif de mères victimes de mauvaises pratiques obstétricales, l’ATIDE (Accouchement Traumatique, Invalidité et Décès de l’Enfant) qui cherche à sensibiliser les pouvoirs publics sur ces violences, « qui rentrent dans le cadre des violences faites aux femmes », insiste le papa. « On veut faire valoir les droits de notre enfant et faire ressortir combien, en France, ces violences obstétricales sur les mères et leurs enfants ne sont pas pris en considération. » 


(*) Une césarienne code rouge indique la menace immédiate du pronostic vital maternel et/ou fœtal, le délai entre la décision et la naissance doit alors être inférieure ou égale à 15 minutes.

REVUE DE PRESSE :

Via LA MONTAGNE : https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/on-nous-a-vole-la-naissance-de-notre-fils-un-couple-porte-plainte-contre-l-hopital-de-gueret-un-medecin-et-une-sage-femme_13800505/

LA MONTAGNE : https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/un-second-couple-de-creuse-porte-plainte-pour-violences-obstetricales-contre-l-hopital-de-gueret-et-le-medecin_13801670/

FRANCE 3 NOUVELLE-AQUITAINE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/creuse/gueret/deux-familles-portent-plainte-contre-hopital-gueret-medecin-qui-fait-naitre-leur-bebe-1846280.html

OUEST-FRANCE : https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/gueret-23000/creuse-complications-et-sequelles-apres-l-accouchement-deux-familles-portent-plainte-contre-l-6884120

LA MONTAGNE : https://www.lamontagne.fr/limoges-87000/actualites/une-femme-decede-lors-d-un-accouchement-a-gueret-le-tribunal-administratif-de-limoges-blanchit-l-hopital_13686658/

Sa compagne et son bébé décèdent suite à l’accouchement : un père porte plainte.

Il a porté plainte contre X pour connaître la vérité sur la mort de sa compagne et celle de leur bébé suite à l’accouchement au Pôle de santé de Villeneuve. Il cherche à comprendre la raison pour laquelle une césarienne n’a pas été pratiquée.

En décembre 2017, Sandra, la compagne de Marc est enceinte : « une grossesse qui se déroule normalement. Elle est suivie et tout va bien. Lors du mois d’août, elle commence à avoir des contractions alors que l’accouchement est programmé pour le 3 septembre. Elle va voir la sage-femme et tout rentre, ou presque, dans l’ordre. Mais elle avait toujours mal. Le 3 septembre, jour prévu pour l’accouchement, nous nous rendons au Pôle de Santé du Villeneuvois (PSV). Sur place, Sandra explique qu’elle ressent de nombreuses douleurs. La sage-femme demande alors aux médecins d’effectuer un contrôle pour savoir si tout allait bien, un contrôle qui a été refusé. Sur le monitoring, les données étaient normales ».

Le couple, à la demande médicale rentre ensuite au domicile, « les médecins savent ce qu’ils font », et le 7 septembre « nous retournons au PSV pour un contrôle de pré-accouchement. Tout semblait normal et le rendez-vous est pris pour le samedi 8 septembre afin que la petite Giulla vienne au monde ».

Le début des complications

Installation dans la chambre, habillement en vue de l’accouchement et direction la salle de travail. « Elle est mise sous perfusion afin d’accélérer le travail et le monitoring est toujours normal. Elle se sent alors très fatiguée et souffre beaucoup. On lui rajoute un calmant afin d’atténuer les douleurs et en début d’après-midi une péridurale est pratiquée ».

Pour Marc, c’est à ce moment-là que les choses se compliquent. « Elle était de plus en plus faible et elle avait une forte fièvre, 38,9 °C ». On lui injecte alors un autre produit pour faire baisser la fièvre. Le gynécologue arrive, examine Sandra, longuement et l’air soucieux. Il prépare alors des forceps pour que le bébé sorte enfin. Sandra se sentait de plus en plus fatiguée ».

Une envie de vomir de sa compagne fait que Marc d’Angelo sort quelques minutes de la chambre afin de prendre l’air. « Quand je reviens vers la salle d’accouchement, le bébé est dans les bras d’un médecin et de personnels dans une chambre d’à côté. On me dit que tout va bien. Je rentre dans la salle d’accouchement. Les sages-femmes sont à quelques mètres du lit, l’air soucieux. Je me précipite auprès de Sandra. Elle a extrêmement froid. Il y a du sang partout. »

Marc va revoir sa fille. « On me dit alors qu’elle doit être transférée sur Bordeaux. Je ne comprends pas ».

Il retourne alors au chevet de Sandra. « Ses lèvres sont bleues, elle ne me parle plus. Quand je me retourne vers le moniteur, je vois que son rythme cardiaque baisse fortement. Je préviens tout le monde. Elle continue à perdre du sang. Le gynécologue s’active à l’éponger et je pense immédiatement à une hémorragie interne. Les médecins s’activent alors, prodiguent un long massage cardiaque. Mais comme elle a perdu beaucoup de sang et que la transfusion n’est pas encore en place, cela ne sert à rien. Pourquoi n’y a-t-il pas des poches de sang immédiatement disponibles dans ce genre de cas. Ce n’est pas normal. Et je l’ai vu mourir dans mes bras ».

Le bébé meurt le lendemain

Sandra est décédée. Toute la famille est présente, en larme et terriblement choquée.

« Nous avons ensuite été reçus par un médecin, mais j’étais tellement traumatisé que je n’ai pas pu comprendre tout ce que l’on me disait. Tout comme je ne comprends toujours pas qu’une césarienne n’a pas été pratiquée immédiatement. C’est normalement la procédure en cas de complication. Pour moi, il y a une faute professionnelle ».

Dès le lendemain, Marc se rend à Bordeaux, voir la petite Giulla. « Elle est en soins et je n’en apprends pas vraiment plus. J’y retourne le lundi ».

Le mardi 11 septembre, Marc d’Angelo reçoit alors un coup de fil du CHU de Bordeaux :

« On me dit alors que Giulla est décédée. Un problème dû à l’accouchement et à un manque d’oxygène. Tous ses organes vitaux étaient atteints ». Un nouveau coup de massue sur la tête du compagnon et père.

Ce même jour, il part déposer « une plainte contre X auprès du commissariat de Villeneuve, afin de connaître les circonstances exactes de la mort de ma compagne et de ma fille ».

Un dépôt de plainte confirmée par les autorités.

« Une autopsie a été pratiquée, et depuis 4 mois, j’en attends les résultats. Pourquoi un tel délai ? C’est incompréhensible. J’ai pris un avocat qui va avoir tout le dossier en main dès lundi. Il faut savoir ce qu’il s’est passé et reconnaître les responsabilités de chacun ».

REVUE DE PRESSE :

Via La Dépêche : https://www.ladepeche.fr/article/2019/01/12/2939067-compagne-bebe-decedent-apres-accouchement-lot-garonnais-porte-plainte-contre.html

France 3 Nouvelle Aquitaine : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/lot-et-garonne/accouchement-ete-fatal-maman-son-bebe-pere-porte-plainte-contre-x-1607889.html

L’Alsace : https://www.lalsace.fr/actualite/2019/01/14/sa-compagne-et-son-bebe-meurent-apres-l-accouchement

France Soir : http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/il-porte-plainte-contre-x-mort-de-sa-femme-et-son-bebe-apres-accouchement

Le Point : https://www.lepoint.fr/faits-divers/lot-et-garonne-sa-femme-et-son-enfant-meurent-apres-l-accouchement-15-01-2019-2285840_2627.php

Ouest-France : https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/lot-et-garonne/lot-et-garonne-sa-compagne-et-son-bebe-meurent-apres-l-accouchement-il-porte-plainte-6171793

RTL : https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/lot-et-garonne-sa-compagne-et-son-bebe-meurent-apres-l-accouchement-7796230515

LCI : https://www.lci.fr/sante/lot-et-garonne-sa-compagne-et-son-bebe-meurent-apres-l-accouchement-il-porte-plainte-2110289.html

Actu.fr : https://actu.fr/faits-divers/villeneuve-sur-lot-lot-garonne-une-maman-fille-decedent-suite-laccouchement_20721392.html

Pourquoi Docteur ? : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27984-Lot-et-Garonne-depose-plainte-X-deces-femme-bebe-l-accouchement

Acharnement obstétrical au forceps alors qu’une césarienne était programmée : une jeune mère en réanimation.

L’obstétricien qui suivait la jeune maman lui avait programmé une césarienne car son bébé était trop gros pour un accouchement par voie basse. Mais 2 semaines avant la date prévue, elle a ressenti des contractions et l’obstétricien de garde n’a rien voulu entendre et lui a imposé un accouchement par voie basse, avec forceps à deux reprises avant de finalement procéder à une césarienne d’urgence. La jeune femme est alors victime d’une grave hémorragie et a été transférée en réanimation où elle a dû être transfusée de 4 poches de sang et plasma.

« J’ai expliqué mon cas à l’obstétricien de garde ce jour là mais il n’a rien voulu entendre. Il voulait absolument me faire accoucher par voie naturelle« , se remémore Julie. 

Après 12 heures sous péridurale et toujours pas de bébé, le gynécologue obstétricien décide d’utiliser les forceps.

 » Il s’est acharné pendant 30 minutes j’étais à bout de force« , raconte la jeune femme émue. 

Finalement, elle est envoyée au bloc pour y réaliser une césarienne en urgence. Mais arrivée en salle d’opération, la future maman fait un choc hémorragique et perd plusieurs litres de sang.

Elle est transfusée de 4 poches de sang et plasma et passe sa première nuit de jeune mère en réanimation.

« Il y a eu un véritable moment de panique. Mon pronostic vital était engagé, le réanimateur l’a dit à ses équipes« .  

Très vite, alors qu’elle séjourne encore à la clinique, elle souhaite obtenir des explications.

« L’obstétricien qui m’a accouché m’a expliqué qu’avec le champs opératoire installé pour réaliser la césarienne, il n’a pu vu que je faisais une hémorragie par le bas« , se rappelle Julie furieuse. 

Un dossier médical signé par des médecins qui ne l’auraient pas auscultée

A sa sortie de la clinique, la jeune maman va relancer l’établissement pour tenter d’obtenir plus de justifications. Pour seule réponse, elle reçoit son dossier médical qui ne l’éclaire pas d’avantage.

«  Le pire c’est que ce dossier a été signé par des médecins qui ne m’ont jamais auscultée« . 

Au moins deux autres drames survenus dans cette même clinique

Infirmière à Montauban, elle connaît beaucoup de professionnels de santé dans cette ville et s’est renseignée sur un autre accouchement traumatique survenu plus récemment dans cette même clinique, mais ayant cette fois-ci abouti au décès de la maman

« Le gynécologue obstétricien qui l’a accouchée est le même que celui qui m’a pris en charge pour la naissance de ma fille. Il faut arrêter le massacre », se désole t-elle. 

D’après la jeune femme, le médecin en question serait un des actionnaires de la clinique est donc « intouchable« .

En 2017, l’établissement du groupe Elsan avait déjà fait face à une enquête judiciaire suite à la mort d’un bébé au sein de la clinique.

REVUE DE PRESSE :

FRANCE 3 OCCITANIE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/temoignage-moi-j-ai-failli-mourir-accouchant-clinique-montauban-1643788.html

FRANCE 3 OCCITANIE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/enquete-preliminaire-ouverte-apres-deces-jeune-femme-venant-accoucher-montauban-1643030.html

FRANCE 3 OCCITANIE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/montauban-enquete-apres-mort-bebe-decede-clinique-progresse-1219665.html